La praxéologie du référé-liberté en RDC

anatomie d'une garantie juridictionnelle en balancier

 

Référence bibliographique

Lopaka Lokangaka, P. (2026). La praxéologie du référé-liberté en RDC : anatomie d’une garantie juridictionnelle en balancier. Le Carrefour Congolais, 11(5), 69–86.

DOI

 

 

 

 

Abstract

Despite its legal recognition and the advantages offered by summary proceedings for fundamental freedoms, legal representation is not mandatory, the judge must rule within 48 hours, and the judge has broader powers in this area: suspending an administrative decision or issuing an injunction. However, its application by the summary proceedings judge remains fragmented, delayed, and incomplete. It safeguards public and/or fundamental freedoms, but not always at the crucial moment or in the most effective way. The implementation of summary proceedings for fundamental freedoms in the Democratic Republic of Congo is erratic and fluctuates.


Résumé

Malgré la consécration légale et les atouts qu’offre le référé-liberté, le ministère d’avocat n’est pas obligatoire, le juge se prononce dans un délai 48 heures et dispose de pouvoirs plus étendus en la matière : suspendre une décision administrative ou prononcer une injonction, son application par le juge des référés demeure fragmentée, tardive et partielle. Il sauvegarde les libertés publiques et/ou fondamentales mais pas toujours au moment décisif et de la plus belle manière. La mise en œuvre du référé-liberté en République démocratique du Congo évolue en dents de scie ou en balancier.